
Vous aurez vous aussi ce que vous méritez en choissisant le Sarkoraptor "Travail, Autorité !"
Le systeme politico mafieux du sarkoraptor and co pour piller la France
Une entreprise nouvelle ( je parle de celles qui le sont vraiment, pas des reprises) sur deux disparaît au bout de la quatrième année en France. On pourrait croire que c'est parce qu'elle ne marche pas, qu'elle n'est pas rentable ou viable. Pas du tout, il existe dans chaque département français des structures mafieuses qui utilisent des moyens d'état pour s'enrichir par la prédation. C'est de criminalité organisée qu'il s'agit, c'est fort rentable et sans risques car les administrations sont dans le coup.
"Depuis plusieurs mois, en cette fin de règne interminable, ceux qui devraient avoir le sens de l'Etat le détournent, ceux qui devraient normalement assurer la vérité la transforment, ceux qui devraient garantir la transparence et le bon fonctionnement des institutions manquent à tous leurs devoirs et utilisent même les services de l'Etat à des fins personnelles"
« J’ai contribué à décomplexer la droite française. » (Le Figaro Magazine, 2 septembre 2006)
« Je suis pour la suppression des droits de succession » (Les Echos, 9 novembre 2006)
« Le malheur c’est que quand on parle de flexibilité on a l’impression d’être le nouvel affameur du peuple. » (Les Echos, 9 novembre 2006)
« Dire que si on n’aime pas la France, il vaut mieux la quitter n’a rien non plus de choquant. » (Jeune Afrique, 5 novembre 2006)
« Je n’arrive pas à comprendre pourquoi la droite ne cesse de s’excuser de ne pas être la gauche. » (Le Parisien, 28 mars 2006)
Sur les thématiques économiques sociales, les propos du Faux Prophète de Neuilly feraient se retourner le vrai Jaurès dans sa tombe :
« Si la France a des problèmes de compétitivité, c’est parce qu’il y a des charges sociales et des impôts sur nos entreprises qui sont dus à un niveau effarant de dépenses publiques, on peut pas quand même dire que c’est parce qu’on est trop libéraux. » (Grand Jury RTL-Le Monde, 24 avril 2005)
« Je ferai aussi des propositions pour réformer l’ISF dont certaines modalités constituent un obstacle à la compétitivité de notre pays. » (Libération, 19 juillet 2005)
« Je propose qu’aucun Français ne paye en impôt plus de 50 % des revenus de son travail et que cet objectif ait une valeur constitutionnelle. »

Segolène taille un short au raptor:"La droite a réduit depuis cinq ans les crédits au logement social. C'est une aberration, c'est une mauvaise action", a-t-elle estimé. "Il y a aujourd'hui 20.000 foyers en Guadeloupe qui sont condamnés à des logements insalubres".
"Je m'engage à cesser d'utiliser les crédits du logement outre-mer pour boucler des problèmes de trésorerie d'un Etat mal géré", a souligné Ségolène Royal, qui veut également "réorienter" vers le logement social la défiscalisation des investissements en vigueur dans les DOM-TOM.
"Si je suis élue, je m'engage à rétablir ces crédits qui viennent d'être supprimés: 500 millions d'euros supprimés en cinq ans sur la Ligne budgétaire unique", l'instrument de financement du logement social dans les DOM-TOM, a déclaré la présidente de Poitou-Charentes.
"Si certains veulent tirer la campagne vers le caniveau, je ne les suivrai pas", a assuré le ministre de l'Intérieur lors d'une réunion publique au Futuroscope de Poitiers (Vienne)"S'il le faut, je serai digne pour deux, pour trois, ou pour quatre", a ajouté Nicolas Sarkozy. "Et si je dois être le seul durant toute cette campagne à parler du fond (...) eh bien tant pis je serai le seul".
T'AS PAS LES CHEVILLES QUI GONFLENT ?
"Que ceux qui veulent parler d'autre chose, que ceux qui préfèrent la calomnie, les petites manoeuvres pour éviter le débat le fassent sans moi. Je n'y participerai ni de près ni de loin", a prévenu le candidat UMP. "Je ne veux m'intéresser dans cette campagne qu'aux problèmes des Français et rien ni personne ne me détournera de cet objectif".
BLA BLA BLA complètement vides. Et Ton ISF tu le communiques ou pas comme promis ?
Nicolas Sarkozy s'était tout de même mêlé à la polémique en se disant "consterné" par la "plaisanterie de mauvais goût" de Ségolène Royal sur l'indépendance de la Corse